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12ème Régiment de Chasseurs |
Les campagnes du
12ème Chasseurs
Campagnes Révolution - Empire :
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JEMMAPES 1792 -
AUSTERLITZ 1805
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A la déclaration de
guerre en avril 1792, le Régiment fut affecté à
l’Armée du Centre (aussi appelée Armée des Ardennes)
aux côtés des 3ème, 9ème et 11ème
Régiment de Chasseurs à Cheval.
En septembre 1792, un
escadron « franc » rattaché au régiment fut
créé au sein duquel deux sous-lieutenants furent promus (WATIER
SAINT ALPHONSE en septembre et MURAT en octobre)
En novembre de la
même année, une « Légion Franche »
fut incorporée au régiment ; au sein de cette unité
servit le futur Général DELAROCHE qui était seulement
sous-lieutenant à cette époque.
Guerre de la 1ère coalition :
(20-04-1792)
L'Europe est
effrayée par les progrès de la Révolution, et une
coalition naît pour restaurer l'autorité royale en France. Tandis
qu'en septembre 1792 le gouvernement révolutionnaire mène une
guerre idéologique tendant à l'abolition des monarchies hors de
France, l'armée révolutionnaire pré positionne ses troupes
face aux coalisés (Autriche, Prusse, Angleterre, Hollande, Espagne,
Portugal).
1792
Batailles de GRANDPRE, VALMY
(20-09-1792), Combats de BOUSSU, JEMAPPES (06-11-1792) SAINT-TROND (27-11-1792) et ANDRELECHT,
entrée à
BRUXELLES, combats de TIRLEMONT et de LIEGE

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Vue de la
Bataille de Valmy (20 septembre 1792) |
Source:
"La bataille de Jemappes" par C. de
Le 11 octobre 1792, Mise en mouvement de
deux colonnes pour porter secours au département du Nord, en particulier
Le 12ème
Régiments de Chasseurs à Cheval fait
partie de l'arrière garde de la 1ère colonne qui est aux ordres du lieutenant
général de Beurnonville.
Les 19 et 20
octobre, Les deux colonnes sont réunies à Valenciennes et Maubeuge
et composent une armée de 40 000 hommes.
Le 24
Octobre, Ordre de bataille de l'armée aux ordres du
général Dumouriez.
Avant-garde.
Lieutenant général Beurnonville.
Maréchaux de camps : Dampierre -
Eustace - Rosières - Berneron.
- cavalerie : les
3ème, 6ème et 12ème Régiments de
Chasseurs à cheval (1012 cavaliers dont 238 pour le 12ème).
…/…
Le 23
octobre, l'avant-garde occupe Grisoelle
- Mairieux - l'Ouvrage.
Le 24
octobre, Bonsecours - Péruwels.
Le 26
octobre, Quiévrain.
Le 28 octobre,
marche forcée sur la frontière. L'armée entre aux Pays-Bas
(Belgique). L'avant-garde y est depuis 3 jours.
Le
Général Dumouriez
fait état de nombreuses lacunes d'organisation dans l'approvisionnement
en vivres et munitions.
Les
Autrichiens sont basés à Hyons,
Jemappes, Frameries, Boussu, Hainin et Thulin.
Le 29
octobre, le corps d'armée occupe Villers
sur
Attaque
principale depuis Valenciennes
vers Mons. La véritable
ligne de défense se situait au sud sur l'axe Jemappes, Cuesmes, Bertaimont, Hyon.
Le 3
novembre, mouvement offensif de l'avant garde ce qui détermine une
série d'engagements avec les Autrichiens, en particulier sur Boussu
successivement pris, perdu et repris par l'avant garde française. Toute
la cavalerie y est, entre autre, engagée.
Occupation de Hornu,
Wasmes, St Ghislain, Eugies, Genly et Noirchin.
Le 5
novembre, les attaques sont portées sur les positions autrichiennes d'Eugies, Pâturages et Frameries
et le terrain est dégagé en avant de la position principale de
l'ennemi qui se retrouve sur les hauteurs voisines de Mons. Les Autrichiens
sont en défense sur Jemappes,
Cuesmes, Bertaimont, Ciply.
Le 6 novembre
au matin, bataille d'abord par l'artillerie de 7 novembre à 10h sans
véritablement emporter la partie. Les fantassins sont engagés
vers midi. A 14h les Autrichiens se replient et battent en retraite
au-delà de Mons.
Les
Français prennent leurs appuis tout autour de la ville pour l'attaquer
le lendemain, mais au matin, tous les Autrichiens ont battu en retraite et les
responsables Belges de la ville ouvrent les portes aux Français.
Estimation
des pertes : 300 morts et 600 blessés. Perte de 8 canons. Environ 4000
autrichiens tués, blessés ou déserteurs.
Il n'y eu
plus de contact entre les deux armées pendant plusieurs jours.
Les
Autrichiens se replient sur Bruxelles.
Les
Français occupent Tournai sans
résistance.
Le manque
d'approvisionnement rapide les empêche de poursuivre dans la
foulée. Ils restent bloqués à Mons jusqu'au 11 novembre.
Anderlecht est pris et l'armée
française fait son entrée à Bruxelles le 14 novembre sous les acclamations des habitants.
Le 16
novembre, l'avant-garde met la main sur une importante fonderie à Malines.
Le 21
novembre, elle s'oppose aux autrichiens à Tirlemont qui se retirent le 22.
Le 28
novembre, Liège est pris. Mais on constate une diminution significative
des effectifs, de nombreux volontaires refusant de poursuivre la campagne,
considérant que la patrie n'est plus en danger.
La bataille
de Jemappes aura permis à l'armée
française de libérer les Pays-Bas occupés par les
Autrichiens.
1793 Bataille
de SAINT TROND, Prise de TIRLEMONT,
COURTRAI et NERWINDEN (18-03-1793)
Armée
des Ardennes (au sein de l’Armée du Nord)
1794 Reddition
de LANDRECIES, siège et prise de CHARLEROI (25-06-1794), FLEURUS
(26-06-1794), MONS (01-07-1794),siège
et prise de MAESTRICHT (04-11-1794)
Le 13 mai
1794, le 12ème est engagé dans la bataille du GRAND
RENG puisque BOISSET, un officier du régiment fut commandant de la
cavalerie sous les ordres de DUHESME.
Juillet
1794 - Armée de Sambre et Meuse, Division TILLY, Brigade DUVIGNAUD
LORGES
1795 Passage
du Rhin, Batailles de KREUTZNACH
(11-11-1795) et SULTZBACH
1796 Batailles
de LIMBERG, WURZBURG (22-07-1796), BAMBERG (04-08-1796), AMBERG et SIEBOURG
Armée
de Sambre et Meuse, 6ème Division (Général de Division CHAMPIONNET) au centre du dispositif,
face à ESTENFELD, à
gauche de la 5ème Division
1797 Batailles
de NEUWIED (19-05-1797), MONTABAUR,
HADAMAR, 1ère campagne d’Italie
1798 Campagne
d’Helvétie
Entre 1798 et 1801, le
régiment servi au sein des armées suivantes : Armée
de Mayence, Armée du Danube et Armée du Rhin
Guerre
de
Une nouvelle
coalition se forme contre la France en réaction à la politique
d'annexion. La coalition regroupe l'Autriche, l'Angleterre, une partie de
l'Empire germanique, le Royaume de Naples, la Turquie et la Russie. Le
Directoire forme six armées (Hollande, Rhin, Danube, Suisse, Italie et
Naples) car il faut défendre un front immense du nord de la Hollande
jusqu'au sud de l'Italie
1799 Batailles
de LEIBDINGEN et LUCIENSTEIG
1800 D’abord
affecté à la réserve de cavalerie de l’Armée de (NANSOULTY, de l’Armée du
Rhin, il participa aux Batailles de STOCKACH
(03-05-1800), MÖSSKIRCH (05-05-1800), SIEBOURG et MENNINGEN (11-05-1800)
Extrait de la
correspondance de l’Armée du Rhin du 24 floréal de
l’an 8 (14 mai 1800)
« Le
21 floréal (11 mai 1800), le 12ème Régiment de
Chasseur faisait partie de la réserve de l’aile droite du Rhin, a
été détaché à la 1ère
division commandée par le général VANDAMME, il reçu
l’ordre de se diviser, partie sur KEMPTEN, et partie sur MEMNINGEN afin
de marcher en partisans pour inquiéter l’ennemi. Il se mit donc en
marche de grand matin. Il arriva à la position indiquée à
quatre heures su soir, tomba sur les derrières de l’armée
autrichienne, coupa un convoi, s’empara en tête et en queue de 400
chariots de vivres et bagages, poursuivit les hussard chargés
d’escorter le convoi, les força à entre dans MEMNINGEN
où ils portèrent l’alarme à leurs troupes, faisant
face alors à l’aile droite de l’armée
française qui se battait avec elle depuis onze heures du matin. »
« 800
chevaux environ, beaucoup de butin, des farines et des grains, tel est le
résultat de la mission de ce brave régiment. »
« Signé
MARQUET, officier d’état-major. »
Affecté
le 11 mai 1800 à la Division VANDAMME il part pour l’Italie le 25 mai avec LORGE,
traverse le SAINT GOTHARD (28-05-1800) et combat à BELLINZONA
(30-05-1800) sous les ordres du Général de Brigade DIGOUET.
Ensuite
affecté à
Lien
sur : « Bataille de Marengo »
Le
régiment revint en France avec ses colonels le 3 juillet, le 31 juillet
le régiment est affecté à la 2ème
Armée de Réserve (plus tard Armée des Grisons)
Fin
novembre 1800, il fait partie de la Division de cavalerie commandée
par LABOISSIERE, il traverse la SPLÜNGEN (09-12-1800)
Paix de Lunéville
Le 9
février 1801, la République française signe à
Lunéville un traité de paix avec l'Autriche.
Échec
de la deuxième coalition
Faisant fi du
traité de Campoformio (1797) qui mettait fin à une
première coalition contre la France révolutionnaire, l'empereur
François II en avait formé une deuxième avec la Russie et
l'Angleterre. Elle remporte quelques succès qui font craindre le pire
aux Français.
Le général
Bonaparte
rentre alors d'Égypte, renverse le Directoire et devient Premier Consul.
Il bat les Autrichiens à Marengo, en Italie.
Les
Autrichiens entament des négociations à Lunéville. Mais
ils hésitent à faire la paix sans l'Angleterre... jusqu'au moment
où le général Moreau bat leur armée à
Hohenlinden, en Bavière, et menace Vienne. Ils n'ont plus le choix et,
à Lunéville, se retirent de la coalition.
L'Autriche
reconnaît la République batave (Pays-Bas) ainsi que la
République helvétique. En Allemagne, 350 terres d'Empire sont
médiatisées, autrement dit sont affranchies de la
dépendance immédiate du titulaire du Saint Empire romain
germanique (ou empire d'Allemagne), en l'occurrence le chef de la maison
autrichienne des Habsbourg. En Italie, l'Autriche est évincée et
reconnaît l'indépendance des républiques Cisalpine
(Piémont) et Ligurienne (Gênes), inféodées de fait
à
Le
traité de Lunéville confirme par ailleurs à la France la
possession de la Belgique et de la rive gauche du Rhin. Le dogme
révolutionnaire des frontières naturelles devient une
réalité, au risque de rompre l'équilibre des forces en
Europe continentale. Paris récupère par ailleurs la Louisiane
(pour quelques mois).

Médaille
commémorative de la « Paix de Lunéville »
Le
Régiment rejoint BALE
(05-03-1801), il est ensuite envoyé à l’Armée
d’Helvétie sous les ordres de MONCHOVY
A
partir l’été 1801, il tient garnison en France VESOUL (14-08-1801) et BELFORT (20-02-1802) il est alors
subordonné à la Division de Cavalerie
Légère (Général
BOURCIER) de
l’Armée des Côtes de l’Océan ou il restera jusqu’en 1805.
1802 La
Paix d'Amiens est conclue le 25 mars 1802 (4 germinal an X), puis
signée le 27 à
l'Hôtel de ville. Elle stipule que toutes les possessions des unes et
autres parties prises par fait de guerre seront restituées, sauf
l'île de la Trinité et Ceylan, laissées aux Anglais. Le Cap
de Bonne-Espérance retourne aux Hollandais, les frontières sont
fixées entre Guyane française et portugaise, la république
reconnue aux Sept-Isles, les droits des pêches de Terre-Neuve et sur le
bois de Saint-Pierre-et-Miquelon délimités, les droits de la
famille de Nassau en Hollande compensés, et enfin le statut de Malte et
de ses chevaliers très précisément établi dans son
indépendance à l'égard de l'Angleterre et de
1804 Le
Régiment a fait mouvement et les unités sont stationnées
à : 1er et 2ème escadrons à Aire, 3ème
escadron à Calais, en réserve le 4ème
escadron à Ath.
Guerre de
Trois ans
après la signature de la Paix d'Amiens (25 mars 1802), la guerre reprend
contre l'Angleterre alliée à la Russie, l'Autriche et la
Suède. François Ier d'Autriche et Alexandre Ier
tsar de Russie sont inquiets devant les progrès de la puissance
française en Italie. La France a l'appui de l'Italie (moins les
Deux-Siciles), de la Hollande et des États allemands de l'ouest. Sans
déclaration de guerre, l'armée autrichienne attaque la
Bavière. Napoléon réagit aussitôt en envoyant la
Grande Armée contre les Autrichiens et les Russes
Campagne
d’Autriche
1805 Prise
de MEMMINGEN (15-10-1805), Bataille d’AUSTERLITZ (02-12-1805)
Musique
et paroles de la « Marche d’Austerlitz »
Guerre de la 4ème coalition :
(01-10-1806-27-07-1807 Traité de paix de Tilsitt)
Une
quatrième coalition à l'initiative de la Prusse et regroupant la
Russie, la Suède, la Norvège et l'Angleterre est
créée. Le roi de Prusse envoie un ultimatum à
Napoléon lui demandant d'évacuer l'Allemagne dans les huit jours
(1er octobre 1806). Napoléon prend immédiatement l'offensive.
Campagne
de Pologne et de Prusse
1806 Bataille
de AUERSTADT (14-10-1806), Prise de CZENTOSCHAU, Batailles de CZARNOWO (24-12-1806) GOLYMIN
(26-12-1806), OKUNIN, et BIEZUN
1807 Batailles
de GROSS KRUG, EYLAU (08-02-1807) ; HEILSBERG (10-06-1807) ;
FRIEDLAND (14-06-1807).
1808 15-10-1808
(Décret du 12-10-1808)
Campagne
d’Espagne
Des
détachements du 12ème Chasseurs à Cheval furent
intégrés au 2ème Régiment Provisoire de
Chasseurs à Cheval appartenant au 2ème Corps de
Gironde en Espagne
Guerre de la 5ème coalition :
(01-1809 à 11-07-1809, 14-10-1809 Traité
de paix de Vienne)
En janvier
1809, une cinquième coalition est formée pour lutter contre la
politique de Napoléon en Europe. Elle regroupe l'Angleterre, l'Autriche,
l'Espagne et le Portugal.
En avril
1809, l'Autriche envahit la Bavière. Napoléon réplique
aussitôt. L'armée d'Allemagne est formée le 1er avril 1809.
Campagne
de Bavière
1809 Batailles
de, ECKMÜHL (22-04-1809), RATISBONNE (23-04-1809) et
WAGRAM (05 et 06-07-1809).
L'armée
Française, sous le commandement de Napoléon, remporte une
victoire sur l'armée Autrichienne
3ème
Corps (Général DAVOUT)
/ Cavalerie Légère (Général MONTBRUN / Brigade (Général PAJOL)
Nota : Au
cours de la bataille de WAGRAM, un obus de 8 éclate devant le cheval de
l’Empereur et un autre effleure OUDINOT. « Sir, on tire sur l’état-major,
lui dit-on – A la guerre, tous
les accidents sont possibles répond-il. »
Guerre de la 6ème coalition :
(01-1812 à 1814)
Début
1812, une sixième coalition est formée (Angleterre, Russie,
Suède, Espagne et Portugal). La Grande Armée s'engage vers l'est.
Elle franchit le Niémen. Le 15 août, elle est devant SMOLENSK sans
avoir eu à s'engager sérieusement. Les Russes se dérobent
continuellement, faisant le vide devant eux. La cavalerie est épuisée.
Koutousov gagne du temps et veut réunir suffisamment de forces pour
affronter les Français sur le terrain qu'il choisira
Campagne
de Russie :
(09 à 12-1812)
1812 2
escadrons du 12ème Chasseurs à Cheval participèrent
à la campagne de Russie. Le 1er Escadron (de LIVREMONT) et le
2ème Escadron (MONTAGLAS) soit 596 hommes commandés
par le Colonel GHIGNY. Ils faisaient partie de 7ème
Brigade (Général SAINT-GENIES),
2ème Division de cavalerie légère (Général WATHIEZ de SAINT ALPHONSE), 2ème
Corps de réserve de cavalerie (Général MONTBRUN), Réserve de cavalerie
de la Grande Armée (Maréchal MURAT)
Batailles
de WILNA (Vilnius), RUDNIA,
KRASNOE (14-08-1812), LA MOSKOVA (07-09-1812) et WINKOWO (04
& 18-10-1812)

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Vue de la
bataille la plus sanglante de l’Empire, la Bataille de la Moskova ou de
Borodino (7 septembre 1812) |
Tableaux
de batailles : http://aigleconquerant.free.fr/dossiergalerie/tableaux.bat.htm
1813 Batailles
de KONNERN, HANAU, LA
KATZBACH (26-08-1813) et LEIPZIG (3 escadrons) (15 au 19-10-1813)
2ème
Corps de Cavalerie (Général Division SEBASTIANI) / 2ème Division de Cavalerie
Légère (Général Division Baron ROUSSEL d’HURBAL / Brigade (Général Brigade GERARD)
Toute
l'Europe est unie contre Napoléon, le 31 décembre 1813, trois
cent mille soldats coalisés franchissent le Rhin portant la guerre sur
le sol français
Campagne
de France :
(01 à 03-1814)

Etendard
- 12ème Régiment de Chasseurs à Cheval - Taille
réelle (hors franges) :
1814 Batailles
de BRIENNE (29-01-1814), LA ROTHIERE (01-02-1814), CHAMPAUBERT
(10-02-1814), MONTMIRAIL (11-02-1814), VAUCHAMPS (14-02-1814), CRAONNE
(07-03-1814)
Napoléon
1er tentait de faire échec à la marche sur Paris de
trois armées coalisées (Winzigerode - puis Bernadotte -,
Schwartzenberg et Blücher).
6ème
Corps (Maréchal MARMONT
Auguste Frédéric Louis Viesse de) / 1ère
Division de Cavalerie (Général de Division DOUMERC)
Les 100 Jours :
(1815)
Napoléon,
exilé à l'île d'Elbe, décide de rentrer en France
pour reprendre le pouvoir. Le 1er mars 1815, il débarque à
Golfe-Juan
Les
puissances européennes (Autriche, Prusse, Angleterre) veulent en finir
avec Napoléon. En avril 1815, l'Europe coalisée forte de neuf
cent trente mille hommes se prépare à l'attaquer à nouveau.
L'Empereur décide de prendre l'offensive en Belgique et de battre
séparément chacune des armées de la coalition
Campagne
de Belgique : (06-1815,
le 22-06-1815 Abdication de napoléon)
1815 Batailles
de LIGNY (16-06-1815) et WATERLOO (18 06-1815)
100
Jours - Armée du Nord (Aile droite) Maréchal, Marquis, Emmanuel de GROUCHY / 3ème
Corps d’Armée (Général de Division, Comte, VANDAMME Dominique) / 3ème
Division de Cavalerie (Général de Division, Baron, DOMON Jean Simon) / la 2ème
Brigade (Général de Brigade, Baron, VINOT Gilbert Julien) / Chef de Corps Colonel de GROUCHY Alphonse avec 3 escadrons
Notes :
1.
Officier tué à Waterloo
Lieutenant
RICHARD
2.
Militaires du 12ème Chasseur
décorés de la « Médaille de Sainte
Hélène ».
(Décoration
créée par Napoléon III, pour récompenser les
405.000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux
côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de
1792-1815).
·
AUBRY Joseph Thomas, Capitaine (° 20-12-1780 à
MIRECOURT (88), Retraité, 12ème Chasseurs à
Cheval (an VII à 1814) Prisonnier, Chevalier de la Légion
d'Honneur
·
GAUTHIER Jean, Cavalier (° 1793 à MALATAVERNE (26), 12éme
Régiment de Chasseurs à Cheval (1812 à 1814)
·
HORDE Jean Chrysostome, Maréchal des Logis, (°
27-01-1789 à BAYONVILLERS (80), 12éme Chasseurs
(22-04-1808 au 16-09-1814)
·
HUSSON Philippe,
Cavalier (° à SAINT MIHIEL (55), 12éme Chasseurs
à Cheval (05-10-1813 au 15-06-1814) dossier : 262386
·
JACOB Pierre,
Cavalier (° 06-01-1791 à AMIENS (80), 12éme
Chasseurs à Cheval (18-02-1813 à ??)
·
LEMAIRE Louis André Désiré, Cavalier, (°
08-10-1789 à FONCHES-FONCHETTE (80), 12éme Chasseurs
(22-04-1808 à 1814
·
MARECHAL Louis Emmanuel, Maréchal des Logis (°
27-02-1789 à HARBONNIERES (80), 12éme Chasseurs (1809
à 1815
·
MARC Pierre César, Sous-officier, (° 1791 à
NARBONNE (11)
·
MATHIEU François, Brigadier, (° 28 floréal an 3
à BEAUCHAMPS (80), 12éme Chasseurs à Cheval
(21-11-1813 au15-07-1845
·
REMY François, Cavalier, (domicilié a SAINT-MIHIEL
(55), 12ème Chasseurs à Cheval, (08-01-1813 au
21-12-1815)
·
SÉCAIL Michel, (° ESBAREICH (65) 12ème
Chasseurs à Cheval (1807), dossier : 275462
·
THORY Jean Louis, Cavalier (° 15 thermidor 1793 à
LE-QUESNEL (80), 12éme Chasseurs (15-04-1813 à 07-1816
Le 12ème Régiment de
Chasseurs À Cheval est dissous le 16 juillet 1815.
-----ooOoo------
Le 12ème Régiment de
Chasseurs de France est recréé
le 30 aout 1815.
En 1815, le dernier
escadron de chaque régiment est armé de lances. Quatorze
régiments firent campagne en Espagne en 1823, tandis que les Chasseurs des Ardennes participaient à
l'expédition de Morée.
30 octobre 1828 Prise du
château de Morée (forteresse construite par le sultan Bajazet II
en 1499 et appelée château de Morée) par les
Français. Cette prise acheva la libération du sol de la
Grèce.
Conquête de
l’Algérie :